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Née dans une famille de musiciens, Verónica Onetto réalise des études de chant à Buenos Aires, sa ville natale. Boursière du Fond National des Arts de Buenos Aires, elle se rend en France pour se spécialiser dans les répertoires anciens au CNSMD de Lyon.

Elle obtient le Premier Prix du Concours de Musique Baroque de Yamanashi (Japon), le Prix d’Honneur du Concours de Musique Ancienne de Bruges (Belgique) et est finaliste du Concours de Musique de chambre de Brantôme (France), travaille avec Pedro Memelsdorff, Gabriel Garrido, Monique Zanetti, Jill Feldman et Jesper Christensen.

Elle se produit en tant que soliste au sein de différents ensembles tels que, Il Ballo, Rosasolis, La Capella Reial de Catalunya, Canticum Novum, La Réjouissance, Ritratto dell’Amore, Les Alizés, Claroscuro, Les Roses Brèves, ou encore La Fenice, et fonde également son propre ensemble, Sudestada, consacré à la musique baroque. Elle chante dans de nombreux festivals et salles de concert, en France comme à l’étranger : Festivals de, Sablé, Ambronay, Saint Genest Lerpt, Pontoise, Besançon-Montfaucon, The Midsummer Festival, Liaisons Musicales, Embaroquement Immédiat, Musica del Temps Passat, Les Concerts Parisiens, Festival Bach de Lausanne, Festival International de Musique de Sarrebourg, Palais Fesch d’Ajaccio, Théâtre de l’Épée de Bois, Théâtre de l’Arsenal, Opéra de Saint Etienne, Auditorium Saint Pierre des Cuisines… en Suisse, Allemagne, Japon, Bratislava, Bakou, Carthage, Buenos Aires...

Attirée par les recherches pluridisciplinaires, elle intègre des productions d'opéra ainsi que des créations de spectacles : Euridice de J.Peri, Actéon de M. A. Charpentier, Clorinda et Les plaintes d’Arianne, sur des musiques de C. Monteverdi, Le Ballet Comique de la Reyne de B. de Beaujoyeulx (sous la direction de Gabriel Garrido), Les Décharnés (compagnie Pic la Poule), Impromptus (improvisations joignant danse et chant dans des contextes inusuels) Musiques pour une Courtisane Vénitienne (mis en scène par Jean-Denis Monory). Elle cofonde également le duo Las Rosas Brèves, consacré au tango.

Elle collabore, depuis 2000, avec l’équipe de recherche en musicologie de l'Université de Paris VIII, Euridice 1600-2000, dans le cadre de séminaires, colloques et productions, approfondissant ainsi ses connaissances de la musique du premier baroque et notamment de l'aspect rhétorique qui lui est propre.

Elle enseigne le chant au CRD de Beauvais.

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Monteverdi

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Campra

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«Alors s’élève la voix puissante, chaude et vibrante de Veronica Onetto en une mélopée ensorcelante, une lamentation frémissante et sublime. La fascination tient le publique coi totalement subjugué pendant plus d’une heure… » La muse baroque

« Simple, la vie, au bout du compte... Suffit de placer devant le chœur d’une église une soprano (Veronica Onetto-Curdy). De laisser son timbre ample et serein emplir tout l'espace... » Est Républicain

« La soprano Veronica Onetto a endossé avec brio le rôle de maître conférencière le temps d'une après-midi. Avec pour thème «La nuance» , l’artiste a choisi d'explorer la musique italienne du 17e siècle à travers Monteverdi, Caccini, Strozzi ou encore Kapsberger. Chaque idée a été aussitôt illustrée par une démonstration vocale et musicale qui a véritablement passionné les participants et a suscité de nombreux débats. » La voix du nord

« Les commentaires enchantés et admiratif fusent : la soprano elle a une voix… on dirait un ange qui descend du ciel » La muse baroque

« La voix exceptionnelle de Veronica Onetto soprano-soliste originaire d'Argentine a, autour de moment empreint d'émotion et de poésie, fait découvrir des répertoires du XVI, XVII et XVIIIème siècles. Elle a su enchanter le public par son professionnalisme et les moments de pur bonheur qu'elle a donné à entendre. » Le Dauphiné Libéré

« Mais, la révélation du festival a été sans conteste la soprano Argentine Veronica Onetto, qui a fait forte impression.

Cette ravissante jeune femme a montré des belles qualités lyriques notamment en interprétant de façon magistrale deux extraits d’opéras de Mozart : Les Noces de Figaro et Cosi Fan Tutte qui lui ont valu les ovations d’un public sous le charme. À n’en pas douter, Veronica est une étoile montante du firmament Lyrique français. » L’Est-Éclair

« Veronica Onetto, soprano à la voix très timbrée interprétait avec une merveilleuse sensibilité des chansons d’amour écrites par une femme, Barbara Strozzi. » Le Dauphiné Libéré

« …Veronica Onetto à la voix riche et douce d’ou sourd une sensibilité prégnante… » La muse baroque

« …Ovation à Veronica Onetto et à sa voix chaude qui à fait vibrer les vieilles pierres et le cœur des spectateurs. Un grand moment musical servi à la perfection par des artistes exceptionnels… » Le Dauphiné Libéré

« …la soprano argentine Veronica Onetto a interprété avec une sensibilité subtile et peu ordinaire, des airs d’opéra et de concerts de Haydn et Mozart… » SELHM

«…la jeune soprano Veronica Onetto a une voix splendide avec une grande puissance mais aussi un pianissimo merveilleux. Elle a su rendre parfaitement l’ornementation dans cette musique; l’interprétation de la célèbre « Amarilli mia bella » de Caccini était absolument magnifique. » Le Dauphiné Libéré

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